Faut-il rester ou se retirer?
L’adage boursier « Vendre en mai et partir » pourrait induire les investisseurs en erreur |
On dit que l’été est synonyme de correction pour les marchés boursiers de l’hémisphère nord. Cette année, pourtant, les investisseurs pourraient regretter de tenir compte de l’adage « Vendre en mai et partir », en raison surtout du redressement des marchés boursiers entamé en mars.
Don Coxe, lauréat du Prix du National Post/StarMine pour l’excellence en recherche sur les placements et président du conseil de Coxe Advisors, LLC, dont le siège social se trouve à Chicago, est catégorique : « Je ne nie pas le bien-fondé de ces adages saisonniers, explique-t-il, mais nous nous trouvons en présence d’un continuum. Après avoir connu un marché haussier relativement soutenu entre 1982 et 2000, nous en avons amorcé un autre solide en 2002, qui a duré jusqu’à l’an dernier.
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L’un des principaux objectifs de la construction de portefeuille est de limiter le risque ou la volatilité. Vous pouvez éviter cette dernière en investissant uniquement dans des titres assortis d’un faible niveau de risque, mais vous devez alors vous attendre à ne récolter que des rendements faibles, voire insuffisants.
Il existe de meilleures façons de s’y prendre. La diversification est une stratégie largement répandue qui consiste à répartir le risque en investissant dans diverses catégories de titres. Une diversification efficace permet de réduire sensiblement la volatilité globale du portefeuille sans trop gruger les rendements à long terme.
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Faut-il rester ou se retirer?
L’adage boursier « Vendre en mai et partir » pourrait induire les investisseurs en erreur |
On dit que l’été est synonyme de correction pour les marchés boursiers de l’hémisphère nord. Cette année, pourtant, les investisseurs pourraient regretter de tenir compte de l’adage « Vendre en mai et partir », en raison surtout du redressement des marchés boursiers entamé en mars.
Don Coxe, lauréat du Prix du National Post/StarMine pour l’excellence en recherche sur les placements et président du conseil de Coxe Advisors, LLC, dont le siège social se trouve à Chicago, est catégorique : « Je ne nie pas le bien-fondé de ces adages saisonniers, explique-t-il, mais nous nous trouvons en présence d’un continuum. Après avoir connu un marché haussier relativement soutenu entre 1982 et 2000, nous en avons amorcé un autre solide en 2002, qui a duré jusqu’à l’an dernier.
« Nous venons de connaître une baisse phénoménale du marché qui s’est produite dans un délai extrêmement court, ajoute-t-il, et cette baisse a été combinée à une réduction massive des stocks. Au début de juin, lors d’une allocution à Toronto, je m’adressais à des représentants de sociétés du secteur de l’acier spécialisé qui approvisionnent les sociétés des services pétroliers. Selon eux, les stocks des sociétés de ce secteur, qui équivalent habituellement à six mois de production en moyenne, seraient aujourd’hui à peine suffisants pour répondre à la demande pendant quelques jours. Dans ce genre de situation, il n’est pas question de vendre. Les facteurs militant en faveur de placements boursiers sont exceptionnellement favorables. »
Parmi ces facteurs, mentionnons le redressement de l’indice S&P/TSX, qui s’est envolé de 35 % entre le 9 mars et le 9 juin, pour s’établir à 10 547 points. Le ralentissement du rythme des pertes d’emplois et la progression soutenue depuis cinq mois de l’indice ISM pour le secteur manufacturier, un indicateur avancé, sont quelques-uns des signes pointant en direction d’une amélioration de la conjoncture de récession. Pourtant, de nombreux analystes sont d’avis que certains facteurs persistants susceptibles d’avoir une influence négative sur la croissance économique, notamment la faiblesse de la croissance, l’éclatement de la bulle immobilière et les énormes déficits gouvernementaux, risquent de compromettre la reprise et de refaire plonger les marchés. Selon Ben Joyce, stratège de BMO Marchés des capitaux pour les portefeuilles d’actions, « après avoir enregistré d’énormes gains depuis le 9 mars, les marchés sont vraisemblablement mûrs pour une correction ».
Craignant qu’après trois mois, le redressement des marchés tire à sa fin, les investisseurs cherchent à déceler les signes d’un repli prononcé des cours boursiers. Ne sachant trop que penser, ils risquent de se laisser influencer par l’adage « Vendre en mai et partir ». Une recherche récente sur Internet a révélé que 37,2 millions de sites Web et de blogues faisaient référence à cet adage, le plus couramment utilisé en matière de placement après le fameux « acheter à bas prix et vendre à prix élevé ».
M. Joyce est d’avis qu’il est préférable d’examiner les perspectives économiques dans leur ensemble avant de prendre des décisions de placement. Déterminer à quelle étape du cycle économique nous nous trouvons (se dirige-t-on vers une reprise ou vers une récession?) est beaucoup plus important que de s’attarder à des facteurs saisonniers.
Le regain de confiance des investisseurs et l’amélioration de l’humeur des marchés revêtent aussi une importance plus grande que les « facteurs saisonniers établis en fonction des cycles précédents », précise-t-il. La tolérance au risque que les investisseurs manifestaient l’été dernier a fait place, pendant tout l’automne et le printemps, à une aversion extrême pour le risque, suivie à son tour par un retour progressif de la tolérance au risque. Les valorisations boursières suscitent toujours la prudence, mais les prévisions de bénéfices ainsi que les perspectives économiques pourraient encore s’améliorer. « La question n’est donc plus de savoir s’il faut vendre en mai et s’en aller, soutient M. Joyce. Nous pensons qu’un nouveau marché boursier est sur le point de démarrer. Les valorisations demeurent relativement intéressantes et nous pensons que les actions procureront de solides rendements d’ici un an, tant en termes absolus que relatifs. »
« Le marché a touché son creux le 9 mars en raison des craintes d’une dépression économique. Nous ne pensons pas qu’un tel pessimisme se manifestera de nouveau. Ce qui ne signifie pas que le marché ne peut subir de correction après avoir enregistré des gains. Nos cibles sur un an pour les indices S&P/TSX et S&P 500 sont de 10 750 points et de 975 points, respectivement. Nous n’adopterons pas d’orientation défensive tant que nous n’aurons pas au moins dépassé ces cibles. La reprise de l’économie se produira d’ici la fin de l’année et les cours boursiers intègrent cette reprise d’ici huit à douze mois, selon le marché. Nous venons de repartir à la hausse comme jamais auparavant. Mais, peu importe qu’on estime le verre à moitié vide ou à moitié plein, certains s’inquiètent un peu du rythme auquel les choses évoluent. Nous restons persuadés que les valorisations boursières ne sont pas exagérées. Même après le récent redressement du marché boursier, les actions restent intéressantes par rapport aux obligations et aux liquidités, et nous continuons d’y investir. »
En ce qui concerne le rajustement de la composition des portefeuilles, « certains événements auront préséance sur les facteurs saisonniers cette année », estime M. Coxe, faisant état du nombre élevé de signes favorables qui portent à croire que l’économie mondiale s’apprête à émerger d’une profonde récession. « Ce n’est pas le moment de vendre ses titres, ajoute-t-il. Ce ne sont pas les liquidités en attente de placement qui manquent. Si le marché repart à la hausse, il pourrait faire oublier de nombreuses déconvenues. Je viens d’étoffer légèrement la composante en actions de mes portefeuilles, pour la première fois en un an et demi. »
Aux investisseurs qui se demandent s’ils ne devraient pas rester sur la touche jusqu’à l’automne, M. Coxe ne recommande pas de faire abstraction des règles, « mais de les appliquer avec prudence, étant donné le caractère exceptionnel de la conjoncture ». M. Joyce abonde en ce sens, ajoutant qu’on ne devrait pas vendre en fonction de facteurs saisonniers. Aux investisseurs particuliers, il donne le conseil suivant : « Si vous avez déjà des placements, conservez-les. » Si vous attendez encore de revenir sur les marchés, il estime qu’il n’est pas trop tard pour accroître la pondération des actions dans le cadre d’un portefeuille bien diversifié. Pour ce qui est de l’adage « Vendre en mai et partir », M. Joyce conclut qu’il est préférable de ne pas en tenir compte.
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Obtenez de meilleurs rendements grâce à l’analyse de corrélation |
L’un des principaux objectifs de la construction de portefeuille est de limiter le risque ou la volatilité. Vous pouvez éviter cette dernière en investissant uniquement dans des titres assortis d’un faible niveau de risque, mais vous devez alors vous attendre à ne récolter que des rendements faibles, voire insuffisants.
Il existe de meilleures façons de s’y prendre. La diversification est une stratégie largement répandue qui consiste à répartir le risque en investissant dans diverses catégories de titres. Une diversification efficace permet de réduire sensiblement la volatilité globale du portefeuille sans trop gruger les rendements à long terme.
Cependant, la diversification ne fonctionne pas si vous choisissez des titres qui progressent ou qui fléchissent tous en même temps. Cette stratégie ne donne de bons résultats que si vous optez pour des titres qui évoluent en sens contraire les uns par rapport aux autres. Pour ce faire, vous devez recourir à l’analyse de corrélation.
Combinez des catégories d’actif qui brillent à des étapes différentes des cycles du marché
La corrélation consiste à analyser les données historiques du marché pour déterminer les cycles de rendement de diverses catégories d’actif, puis à combiner des titres appartenant à des catégories d’actif qui brillent à des étapes différentes des cycles du marché. Le gestionnaire d’un fonds équilibré ou d’un fonds de répartition de l’actif recourra presque certainement à l’analyse de corrélation. Les frais de gestion que vous lui versez vous permettent de bénéficier de ce savoir-faire.
Comment la corrélation se mesure-t-elle? Les résultats d’une étude comparative à long terme de deux catégories d’actif sont répartis sur une échelle allant de -1 à +1, dont 0 est la valeur médiane. Deux catégories d’actif dont les cycles de rendement sont complètement opposés (situation idéale) auront une corrélation de -1, tandis que deux catégories d’actif dont les cycles de rendement sont identiques (situation à éviter) auront une corrélation de +1. La plupart du temps, les résultats de l’analyse de corrélation se situeront entre ces deux extrêmes. Les résultats allant de 0 à +1 font ressortir une « corrélation positive » et ceux allant de 0 à -1, une « corrélation négative ».
L’analyse de corrélation combinée à d’autres méthodes
Lorsque vous connaissez la corrélation entre diverses catégories d’actif, vous pensez peut-être que la prochaine étape consiste à construire un portefeuille composé de titres les plus négativement corrélés. Ce n’est pas si simple. L’analyse de corrélation doit être utilisée conjointement avec d’autres stratégies de construction de portefeuille, comme la répartition de l’actif et le choix des titres. Il ne sert à rien d’acheter des titres négativement corrélés si ces placements ne sont pas intéressants. Par exemple, même si certaines obligations des marchés émergents sont négativement corrélées par rapport aux actions canadiennes, leur piètre qualité ou leurs rendements décevants font qu’il vaut mieux éviter d’y investir.
L’analyse de corrélation est utilisée avec succès depuis des décennies. Pensons, par exemple, à l’exemple classique du portefeuille équilibré composé d’actions et d’obligations. En cas de baisse du marché boursier, les obligations progressent habituellement ou conservent du moins une plus grande partie de leur valeur que les actions. Si l’on compare le rendement sur 10 ans d’un fond d’investissement canadien équilibré médian et d’un fonds d’actions canadiennes médian, on constate que le rendement du fonds équilibré n’a été que légèrement inférieur à celui du fonds d’actions, mais qu’il a beaucoup moins fluctué.
Les titres aurifères, décrits récemment dans un journal comme étant la seule catégorie d’actif à s’être bien comportée en 2008, sont un excellent exemple de corrélation. Leur rendement a été attribuable en grande partie au fait qu’ils sont négativement corrélés à presque toutes les autres catégories d’actif, y compris aux titres liés aux autres produits de base. Étant donné que l’actuelle crise économique a été provoquée par une crise du crédit, les titres de créance habituellement résilients ont souffert comme les actions et les titres immobiliers de la débâcle du quatrième trimestre de 2008 et du premier trimestre de 2009. De nombreux investisseurs ont trouvé refuge dans les titres aurifères et le prix de l’or a explosé, passant au-dessus de la barre des 1 000 $ US l’once.
L’analyse de corrélation fonctionne aussi pour les portefeuilles de revenu
L’analyse de corrélation est souvent associée aux portefeuilles axés sur l’accumulation de l’actif, toutefois les gestionnaires de placements constatent qu’elle fonctionne aussi pour les portefeuilles produisant un revenu. En raison des taux d’intérêt obstinément bas et du déclin des rentes garanties, d’autres instruments de placement producteurs de revenu ont la cote (actions donnant droit à un dividende, obligations à rendements élevés, fiducies de revenu, titres adossés à des créances hypothécaires, etc.). Ces catégories d’actif présentent aussi différents niveaux de corrélation entre elles, de sorte que les gestionnaires peuvent diversifier la composition de leurs portefeuilles afin de procurer à leurs clients des revenus supérieurs et fiables sans devoir investir dans des placements garantis.
Un portefeuille judicieusement conçu permet de limiter le risque sans nécessairement éviter d’investir dans les titres assortis d’un niveau de risque élevé. L’analyse de corrélation, qui met en jeu des catégories d’actif dont les cycles de rendement sont opposés, permet de diminuer la volatilité du portefeuille sans réduire son rendement.
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| Encore plus de renseignements personnalisés sur votre portefeuille dans maConnexion |
Nous avons récemment amélioré le service maConnexionMD pour vous donner accès rapidement à encore plus de renseignements personnalisés concernant vos titres en portefeuille, de sorte que vous pourrez prendre de meilleures décisions de placement. Parmi les nouvelles caractéristiques du service, mentionnons :
- Modification des cotes établies par des analystes
Vous obtenez maintenant dans votre boîte de réception sécurisée les cotes établies par les analystes en fonction des actions de votre portefeuille. Vous serez informé des changements apportés aux recommandations d’analystes indépendants ainsi qu’aux classements et cours cibles de titres canadiens et américains.
En plus de la modification des cotes des analystes en fonction des actions de votre portefeuille, vous pouvez aussi être avisé du changement des cotes de votre choix. Il suffit de mettre à jour vos préférences en matière de communication dans votre profil de compte.
- Accès rapide aux avis d’opérations stratégiques sur le capital
Nous vous aviserons des opérations stratégiques sur le capital (fusions, fractionnements d’actions, avis aux actionnaires, etc.) au moyen de messages placés directement dans votre boîte de réception sécurisée maConnexion.
Pour en savoir plus sur les opérations stratégiques sur le capital, consultez la section Questions fréquentes.
Bref, maConnexion vous fait bénéficier d’un service hautement personnalisé pour vos placements. Ce service s’inscrit dans le cadre de notre engagement à vous fournir l’information financière dont vous avez besoin pour réussir.
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Bonne nouvelle! Nous avons bonifié le programme Recommandeznous à un ami et vous offrons maintenant le double des milles de récompense. Faites valoir à vos amis les avantages de faire des placements en ligne auprès de BMO Ligne d’action et vous obtiendrez 250 milles de récompense par personne admissible. De plus, les clients du Programme cinq étoiles reçoivent 100 milles de récompense additionnels.
Et ce n’est pas tout : vos amis obtiennent eux aussi 250 milles de récompense.
Pour en savoir plus
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Vous pouvez désormais acheter des parts de FINB auprès de BMO Groupe financier |
Si vous recherchez des placements faciles à comprendre et une souplesse de négociation à faible coût, les FINB BMO répondent peut-être à vos besoins. BMO Groupe financier propose une série de quatre FINB qui couvrent la plupart des principales catégories d’actif en Amérique du Nord :
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| Vous pouvez désormais cotiser à un REEI de BMO Groupe financier |
En décembre 2008, BMO Groupe financier a été la première et la seule grande banque canadienne à offrir le régime enregistré d’épargne-invalidité. Ce régime est conçu pour aider les parents et les proches à économiser pour assurer la sécurité financière à long terme d’une personne vivant avec une déficience mentale ou physique grave ou prolongée.
Caractéristiques du régime :
- N’importe qui peut cotiser à un REEI.
- Le montant maximal à vie des cotisations versées dans un REEI est de 200 000 $ par bénéficiaire et il n’y a aucune limite annuelle.
- Les cotisations peuvent ouvrir droit à la Subvention canadienne pour l’épargne-invalidité (SCEI)*, jusqu’à concurrence d’une limite cumulative de 70 000 $ par bénéficiaire.
- Les bénéficiaires et les familles à faible revenu peuvent être admissibles au Bon canadien pour l’épargne-invalidité (BCEI)* même s’ils ne font aucune cotisation au régime. La limite cumulative du BCEI est établie à 20 000 $ par bénéficiaire.
- Les revenus de placement s’accumulent en report d’impôt.
- Au moment d’un retrait, le BCEI, la SCEI et les revenus de placement sont imposés en tant que revenus du bénéficiaire, dont le taux d’imposition est vraisemblablement inférieur à celui des parents ou des autres cotisants.
Pour en savoir plus
* L’admissibilité du bénéficiaire prend fin le 31 décembre de l’année où il atteint 49 ans. La SCEI et le BCEI sont offerts par le gouvernement du Canada et versés directement dans le régime établi au nom du bénéficiaire.
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> TROUVEZ
L’ÉQUILIBRE |
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Un sondage mené auprès des ménages canadiens
révèlent que seulement 13 % de leur actif est investi à l’étranger*.
En comparaison, nombreuses sont les
grandes caisses de retraite qui réservent une part accrue
de leur portefeuille aux titres étrangers. Par exemple, on
pouvait lire dans le Globe and Mail du 26
février 2007 que les actions étrangères comptent
maintenant pour 35 % des actifs du Régime de pensions du
Canada.
C’est à vous de décider quelle importance il
faut donner aux placements étrangers dans votre portefeuille
pour mieux profiter des occasions de placement et réaliser
vos objectifs financiers.
*Source : Rapport sur le bilan des ménages de 2007 d‘Investor
Economics
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